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Un premier document connu parle d'un monastère à Saint-Michel de Frigolet

Notre-Dame de Frigolet est appelée dorénavant "Notre-Dame du Bon Remède". A cette époque, sa chapelle a été richement décorée dans le style baroque.

Le monastère de Frigolet est supprimé par les révolutionnaires.

Jusqu'en 1841, le jeune Frédéric Mistral est élève à l'école de M. Donat à Saint-Michel de Frigolet.

Père Edmond Boulbon, entouré de quelque disciples, fonde à Frigolet une communauté de chanoines réguliers de l'ordre de Prémontré.

Dédicace de l'église abbatiale néogothique. Elle enchâsse la chapelle de Notre-Dame de Bon Remède.

La communauté reçoit le titre d'abbaye. Père Edmond est le premier abbé.

Fondation d'un prieuré à Conques en Aveyron, découverte des reliques de sainte Foy et restauration du pèlerinage.

Fermeture de l'abbaye par le gouvernement. Le fameux "siège de Frigolet". Exil en Angleterre : fondation du prieuré de Storrington. Après quelques années, la communauté revient à Frigolet.

Suite à de nouvelles lois anticléricales, les bâtiments de l'abbaye sont confisqués et les religieux sont obligés de partir en exil. Ils s'installent à Leffe (Dinant) en Belgique. Vers 1922, ils reviennent discrètement à Frigolet.

En l'honneur de Notre-Dame du Bon Remède et vu l'afflux des pèlerins, le pape Jean-Paul II élève l'église abbatiale au rang de basilique.

Une campagne de travaux importants est lancée pour rénover une partie du monastère.

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